Partager l'article ! les felteus suite.: KIKOU A VOUS J'ESPERE QUE VOUS ALLEZ BIEN CAR MOI CELA VA....SURTOUT QUE JEZ VOIS NOËL QUI APPROCHE. ...
KIKOU A VOUS
J'ESPERE QUE VOUS ALLEZ BIEN CAR MOI CELA VA....SURTOUT QUE JEZ VOIS NOËL QUI APPROCHE.
CETTE HISTOIRE PREND UNE AUTRE TOURNURE POUR CETTE CUISINIERE.IL Y A PAS A DIRE MAIS LES CONTE FE F2E CELA EXISTE POUR QUELQUES UNS OU UNES.
BONNE LECTURE
N'est-ce que çà, mes braves gens, dit la bonne Nanette, je vas vous en faire moi de la cuisine et de la crâne encore, et retroussant ses manches, elle s'approcha du feu.
Les nains se remirent à gambader, à sauter, apportent les plus belles casseroles de cuivre qui se peuvent voir et qui ne leur avaient pas coûté cher sans doute, les plats et les réchauds. En un clin d'oeil ils déchinèrent ce qu'il fallait pour faire de la fameuse cuisine. Nanette préparait les morceaux de choix qui lui étaient remis par les marmitons rouge; tout rissolait, grillait, mijotait à la fois. Le vieux felteu débouchait les fines bouteilles des curés des environs, enveloppes de toiles d'araignée vénérables. En quelques minutes tout le monde fut à table mangeant et folichonnant à plaisir.
Le dîner fini la cuisinière prit ,selon son usage,sa grande cuiller à pot et fit le tour de la société. C'est alors qu"elle vit ce quelle n'avait jamais vu. Chaque felteu mettait au moins une pièce d'or dans la cuiller; quand au vieux il y déposa cinq double Louis à la lunette.
En ce moment parut la première lueur de l'aurore, et avec elle disparurent les nains et toute trace de leur repas. Nanette se tâtait, se demandant si elle venait de dormir; mais la cuiller remplie d'or lui rappela que son rêve avait du bon et elle reprit le chemin de sa maison avec son ancienne et la nouvelle récolte.
Pendant que les enfants et son homme se régaleraient des reliefs qu'elle apportait de Ninville, Nanette s'en fut trouver le curé de Noyers; il allait justement dire sa mess, elle lui conta son histoire. Le digne prêtre lui dit de garder son or et d'en faire bon usage, que Dieu avait voulut récompenser ses bonnes qualités de femme et de mère. Elle remit à son pasteur un des doubles louis pour dires des messe; elle distribua la monnaie d'un autre aux plus pauvres du village, et paya avec le reste de son argent la maison qu'elle habitait, ainsi que les champs voisins dont Mage avait envie. Une belle vache blonde entra dans l'étable jusque-là inhabités, en compagnie d'un gros cochon et je ne sais combien de poules et de canards.
La source de cette nouvelle fortune ne fut pas longtemps un secret; Nanette riait assurément, mais elle ne parlait guère moins De confidence en confidence tout le pays sut l'origine de ces beaux louis d'or, si rares à cette époque.
Les Mages étaient aimés, personne n'en fut jaloux, excepté Vincent, Vincent l'avare, le concurrent de Nanette. Celle-ci lui aurait dérobé son trésor qu'il n'eût pas été plus furieux contre elle. Il maudissait la chance qui n'avait pas permit que ce fût lui le cuisinier des felteux. Il n'en dormait plus, cherchant toujours un moyen pour faire à son tour un bonne récolte.
Vincent voulait savoir les faits exactement et désirait les connaître de Nanette; il lui en coûtait d'aller, lui cuisiner et le fils de cuisinier des Choiseul, visiter une servante du curé. Il était fier, Vincent, et il avait raison, car personne ne s'entendait comme lui aux parures, au bon genre et aux belles manières du service. Un didon, mais les délicats préféraient tout de même les coulis de Nanette, ses sauces si fondues et ce je ne sais quoi de la cuisinière, aux belles presrances des entrées de Vincent.
Un beau dimanche, n'y tenant plus, il arpenta la lieue de pays qui s"épare Montygnie de Noyers, et tomba sanglé dans son habit bleu de roi à boutons d'or chez la rival qui finissant de débarbouiller son plus jeunes garçon, s'apprêtait à lui passer la chemise hebdomadaire, chauffant sur une chaise devant un bon feu de fagots.
Bonjour madame Marge, dit Vincent, portant a la main à son tricorne galonné, comment ça- va t-il?
Très bien monsieux Vincent asseyez-vous près du feu.Mage, appelait-elle;viens, donc, vloilà M.Vincent.
Ne dérangez pas votre mari, chère dame, et continuez la toilette de votre beau garçon. Comment 'tappelles-tu mon ami? et ce disant le cuisinier qui croyait prendre un air aimable, terrifiait le petit qui se roulait en pleurant dans les jupes de sa mère.
Vincent, après avoir promené un regard inquisiteur sur les belles armoire et les belles chaises de chêne ciré, sur les casseroles de cuivre brillantes comme de l'or et ajustées dans un bel ordre contre la muraille, mit son menton dans la main et soupira..................
Que pensez vous que cette homme si avare va faire???????
ET ATTENDEZ LA SUITE
BONNE JOURNEE
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||