LE SOLEIL EST DE RETOUR CELA ,DONNE ENVIE DE METTRE DES PETITES ROBES LEGERES. ET D'ALLER CUEILLIR DES FLEURS DES CHAMPS. ........................................................................................................................................................................................................................................... SUITE .................. LA BUTE AUX CAILLES: pendant la semaine sanglante. ......................................................................................................... LE 21 MAI 1871, les VERSAILAIS entre dans PARIS. LE 23 MAI en fin de soirée, ils occupent la totalité du XIV ème arrondissement. Le général WROBLEWSKI, rappelé à la hâte de son quartier extérieur de GENTILLY, veut concentrer toute la résistance sur la RIVE GAUCHE, la SEINE, LES FORTS DU SUD, LE PANTHEON et la BIEVRE constituants une ligne de défense permettant de prolonger la lutte. Malheureusement les forts sont vitent abandonnés, car les bataillons veulent rentrer dans PARIS pour défendre leurs quartiers.
WROBLEWSKI doit se borner à fortifier rapidement le XII ème arrondissement, prochain objectif des VERSAILLAIS. Il dispose de 3000 à 4000 homme dont ceux de 101è bataillon commandé par SERIZIER. "Tous les enfants du XIII ème et du quartier MOUFFETARD, indisciplinés,indiciplinables,farouches,rauques,habits et drapeaux déchirés, n'écoutant qu'un ordre, celui de marcher en avant ."
A la BUTTE AUX CAILLES WROBLERWSKI fait installer une batterie de huit pièces et deux de quatre, dont les tris sont dirigés sur la PLACE D'ENFER et les autres points stratégiques du quartier de l'observatoire. De fortes barricades sont élevées sur le boulevard d'ITALIE (boulevard BLANQUI) . Les boulevards de l'hôpital et de la gare. Il établit son quartier général à la mairie du XIIIème et sa réserve place JEANNE-D'ARC, défendue par vingt canon et six mitrailleuse. LE PONT D'AUSTERLITZ est parfaitement armé et fortifié pour assurer ses communications avec la rive droite. Le 24 mai,un combat d'artillerie intense a lieu entre la batterie VERAILLAISE de la place d'ENFER et la batterie des FEDERES de la BUTTE AUX CAILLES.
Les VERSAILLAIS, qui occupent l'asile SAINT ANNE, sont prêt à se lancer à l'assaut de la BUTTE, mais il leur faut franchir les deux bras de la BIEVRE. Les tirailleurs FEDERES descendent dans la vallée et se précipitant à la rencontre des assaillants. Quatre fois, les COMMUNARDS font une démonstrations offensives et repoussent l'assaut des soldats de l'armée régulière. A huit heures du soir, les positions sont les même de part et autres.
Dans la nuit le GENERAL CISSEY, qui dirige les opérations sur la rive gauche, veut en finir avec la résistance de la BUTTE AIX CAILLES. Ne pouvant la prendre d'assaut, il la fera anéantir par son artilleries. Des batteries sont établies à l' OSBSERVATOIRE, au bassin 81(PORTE D' ARCUEIL) et derrière le chemin de fer de SCEAUX. Des renforts considérables sont engagés, trois régiments VERSAILLAIS, avec leurs batteries de campagne, prennent position près du PLATEAU DE MONTSOURIS.
Le jeudi 25 mai, le mouvement VERSAILAIS commence. Sur la droite, LA BRIGADE LIAN quitte le PARC MONTSOURIS et se fraye un passage entre LE CHEMIN DE FER DE CEINTURE ET LES FORTIFICATIONS. Elle occupe successivement toutes les portes jusqu'au PONT NAPOLEON( PONT NATIONAL) et s'empare de la gare aux marchandises du chemin de fer d' ORLEANS. La brigade OSMONT, partie de l'asile SAINT ANNE ,franchit les ravins de la BIEVRE et se jette à l'assaut de la BUTTE AUX CAILLES qui est attaquée de front et de flanc à travers enclos et jardins La positions n'est plus soutenue par les trois forts du sud: MOTROUGE , BIC¨TRE, IVRY, qui ont abandonnés, ainsi que la redoute des HAUTS BRUYERES. Certes leurs défenseurs se sont repliés sur le devant de la place d' ITALIE,mais leur nombre est insignifiant devant l'importance des forces VERSAILLAISE. Après trente-six heures de résistance acharnée . WROBLESKI doit céder devant la cinquième et formidable attaque des VERSAILLAIS. Les prisonniers sont massacrés sans pitié.
Au centre, la brigade de BOCHER, formée de trois colonnes, débouche par les boulevard ARAGO ET PORT ROYAL, enlève LES GOBELINS incendiés par les FEDERES avan,t leur retraite. Une centaine de combattants qui n'ont puent fuirent sont fusillées sur place. La barricade du boulevard SAINT MARCEL est prise et la BRIGADE BOCHER arrive à la mairie du XIII ème. BAUDRICOURT est jonchée de cadavres après sa destruction.
LE GENERAL BOCHER continue sa marche par les boulevard de l'hôpital et de la gare. Le dernier refuge de la place JEANNE-D'ARC tombe à l'issue d'un combat meurtrier, WROBLEWSKI, sur le point d'être cerné est contraint à la retraite. Sous la protection des feux des barricades du PONT D'AUSTERLITZ, il parvient à faire passer sur la rive droite un millier de ses combattants et une partie de ses canons.