BONJOURS A TOUTES ET TOUS Comme je suis une femme rêveuse ,qui retourne souvent dans le passé . Et là, j'aimerai vous parlez des métiers d'antan . EN VOICI QUELQUES UNS. LE BOUILLEUR AMBULANT Une fois par an,le distillateur ou"bouilleur"ambulant venait installer son alambic sur place des villages. Les habitants lui apportaient des bûches et des fruits fermentés que le bouilleur se chargeait de transformer en eau-de-vie. L'alambic était en cuivre et comportait une chaudière chauffée par le feu de bois pour en faire un tord-boyaux imbuvable, la "REPASSE",que l'artisan distillait ensuite dans la cuve. Les bouilleurs se raréfièrent à partir des années 1960,lorsque le privilège de bouilleur de cru disparut pour lutter contre l'alcoolisme.
LE COLPORTEUR Marchand ambulant, le colporteur sillonnait les villes et les campagnes pour vendre de la menue marchandise entassée dans une hotte ou sur une petite voiture. En général,les colporteurs des villes offraient des livres et le nécessaire pour écrire et dessiner.Dans les campagnes, ils vendaient un peu de tout: Articles de merceries,colifichets, savonnettes, fichues, bijoux fantaisies,sans oublier les objets de piété( chapelets et images de saints.A L'instar des ramoneurs, les colporteurs provenaient des régions pauvres de France, en particulier de la Savoie.Ils partaient sur les routes en automne et en hiver et rentraient chez eux au printemps pour travailler dans les champs. Le métier disparut après la première guerre mondiale, lorsque les moyens de communication permirent aux villageois d'aller s'approvionner en ville.
LE SCIEUR DE LONG Établi dans les forêts à l'instar du bûcheron et du sabotier, le scieur de long était indispensable au charpentier,au menuisier,au tonnelier et aux autres artisans du bois,pour lesquels il débitait des poutres et des planches. Le bois travaillé dépendait de la demande des clients: Pour le tonnelier,le scieur de long coupait du chêne,solide et résistant: Pour le charpentier,du chêne encore et du châtaigner,ce dernier éloignant les vers et les insectes: Pour le charron,du frêne,de l'orme et toujours du chêne... Après avoir été abattu, l'arbre était débité à l'aide d'une large scie. Le métier de scieur de long, l'un des plus éreintants, fut prospère jusqu'au début du XXe siècle. Il disparut définitivement après la seconde guerre mondiale, avec l'apparition des scies à vapeur puis électriques.
L'EMPAILLEUR DE CHAISE Jusqu'à la renaissance,les chaises étaient conçues en bois brut. Puis, pour les rendre plus confortables, on se mit peu à peu à les recouvrir de paille tressée. Simultanément,un nouveau métier naquit: celui d'empailleur,nombreux étaient à l'époque les empailleurs ambulants qui sillonnaient les villages pour fabriquer ou réparer les chaises des habitants: Il s'installaient sur les marchés ou bien faisaient du porte à porte et travaillaient à l'extérieur, dans la cour des fermes. Les matériaux nécessaires, la paille et le bois, en général du châtaigner,du être, ou de l'acacia.
LES LAVANDIERES AUTREFOIS Munies d'une brouettes,d'un battoir, d'une brosse de chiendent,d'un savon et d'une planche à laver, les lavandières se rendaient chez leurs clients à la pointe du jours pour prendre le linge sale, Au lavoir,agenouillées au bord du bassin dans une petite caissette de bois garnie d'un cousin, elles savonnaient et tapaient énergiquement le linge avec le battoir pour faire pénétrer le savon. une fois le linge frotté et rincé, elles le laissaient s'égoutter. Ce travail très physique durait toutes la journée. Bien entendu, le lavoir ne réunissait pas uniquement les professionnelles: Deux fois par an, au début du printemps et de l'hiver,les maîtresse de maison procédaient aux grandes lessives appelées les "buées". Celles-ci s'étaient sur trois jours : Le premier jours, le linge était mis à tremper dans l'eau savonneuse mêlée d'herbes parfumées; Le lendemain le linge était "coulé" dans de l'eau très chaude. Le troisième jours, les femmes se rendaient au lavoir pour terminer le nettoyage.
VOILA POUR AUJOURD'HUI CES 5 METIERS QUE J'AI PU LIRE DANS UN SUREBE LIVRE QUI PARLE DE SES METIERS D'ANTAN ET FRANCHEMENT JE NE CONNAISSAIT PAS LE METIER DE SCIEUR DE LONG. SE LIVRE EST TRES INTERESSANT, ET JE VOUS METTRAI DE TEMPS A AUTRES D'AUTRES METIERS QUI NE SE FONT PLUS OU RAREMENT, CAR JE PENSE QU'IL FAUT LE SAVOIR.
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Je suis fan de tous ce que tu raconte!!! c'est vraiment intéressant et c'est la que je me dit" j'ai du boulot, et faut que je prenne le temps de le faire", c'est si agréable d'apprendre tant de<br />
chose!!!<br />
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